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DEVELOPPEMENT PERSONNEL

Les 5 regrets des personnes en fin de vie

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Crédit photo REUTERS/ Christian Hartmann

Si nous voulons réformer le monde, réformons-nous nous-mêmes, et tâchons de rendre nos enfants, non pas tels que nous sommes, mais tels qu’ils doivent être.  disait qguillaume Penn

Un parent étant un enfant qui a grandit, il s’avère qu’en fin de vie, il éprouve plusieurs regrets. Jean Paul Sartre disait : « Un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets.

Bronnie Ware, une infirmière australienne, a répertorié dans son livre intitulé «Les 5 regrets des personnes en fin de vie », les regrets qui reviennent le plus chez les  personnes sur le point de mourir .

Les 5 regrets des personnes en fin de vie

1-J’aurai voulu avoir le courage de vivre ma vie comme je l’entendais, pas la vie que les autres attendaient de moi.

« C’était le regret le plus fréquent. Quand les gens se rendent compte que leur vie est presque finie et regarde clairement en arrière, il est facile de voir combien de rêves n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et sont morts en sachant que cela était dû à des choix qu’ils avaient faits, ou pas fait. La santé apporte une liberté, et très peu s’en rendent compte, jusqu’à ce qu’ils ne l’aient plus.  »

Nous sommes entourés des personnes bien intentionnées (enfants, parents, conjoints, mentors, patrons …) qui nous ont donné des pépites, des trésors pour arriver au sommet. En retour, ils attentent les résultats. On se bat toute notre vie pour ne pas les décevoir, parfois au détriment de nos rêves et de nos aspirations. Les pressions familiales diront par exemple qu’on est médecin, agriculteur chanteur, … de génération en génération, et les parents poussent leurs enfants à faire la même chose. Mais au fond de l’enfant il n y a pas cette vibration, il aspire à autre chose mais par peur d’être rejeté, il suit le chemin que les autres ont tracé pour lui. Il faut avoir beaucoup de courage pour affronter les défis de la vie et dire non aux attentes des autres. Les personnes en fin de vie ont compris cela et le regrettent.

2-J’aurai souhaité ne pas travailler aussi dur.

« Cette réponse a été donnée par tous les patients de sexe masculin dont je me suis occupé. Ils ont raté la jeunesse de leurs enfants et la compagnie de leur partenaire. Les femmes ont également parlé de ce regret, mais comme la plupart venaient d’une génération plus ancienne, la plupart des patientes ne soutenaient pas financièrement la famille. Tous les hommes que j’ai soignés, ont profondément regretté le fait de consacrer autant de leur temps au travail. »

« Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin », Voltaire a dit cela et il avait raison. Le travail permet aussi de nourrir sa famille et de leur donner une meilleure qualité de vie. Cest la raison pour laquelle beaucoup de gens travaillent si dur et deviennent les esclaves de la vie. Les gens prennent leur conjoint ou conjointe pour acquis, remplacent leur présence auprès de leurs enfants par l’argent. L’argent c’est bien, mais la présence qui ne s’achète pas possède une valeur encore plus grande. Elle permet de partager les émotions ensemble, construire des familles heureuses. Etre là quand on a besoin de nous et préparer nos enfants à être aussi présent pour nous quand viendra le temps de fin de vie.

 

3-J’aurai aimé avoir le courage d’exprimer mes sentiments.

« Beaucoup de gens refoulent leurs sentiments afin de maintenir la paix avec les autres. En conséquence, ils n’ont jamais réalisé leur plein potentiel. Beaucoup ont développé, par la suite, des maladies relatives à l’amertume et au ressentiment qu’ils portaient en eux. »

Ce qui ne s’exprime pas s’imprime. Si les choses ne sont pas dites, c’est le corps qui le dira. Plusieurs personnes ont souffert des injustices sans oser broncher. Le corps a commencé à développer des maux comme le mal d’estomac, les tensions artérielles, des dépressions, des maladies diverses et variées. La peur liée parfois aux blessures émotionnelles, empêche bloque les sentiments et finit par détruire l’individu. Il y a aussi les sentiments d’amour qui sont refoulés soit par l’éducation reçu ou par des croyances limitatives. Il n’est pas rare de voir des enfants à qui les parents n’ont jamais dit « je t’aime ». Les mots ont une puissance qui peut renforcer l’estime de soi.

4-J’aurai souhaité rester en contact avec mes amis.

« Souvent, ils ne réalisent pas vraiment tous les avantages d’avoir de vieux amis jusqu’à leurs derniers jours et il n’est pas toujours possible de retrouver leur trace. Beaucoup étaient devenus tellement pris dans leur propre vie qu’ils ont laissé filer des amitiés en or. Il y avait beaucoup de profonds regrets de ne pas donner aux amitiés le temps et les efforts qu’elles méritaient. Tout le monde pense à leurs amis quand ils sont en train de mourir. »

5-J’aurai aimé me permettre d’être plus heureux.

« C’est un regret étonnamment fréquent. Beaucoup ne se rendent pas compte jusqu’à la fin que le bonheur est un choix. Ils étaient restés coincés dans de vieilles habitudes. Le soi-disant «confort» familier a débordé dans leurs émotions, ainsi que dans leur vie. La peur du changement a fait qu’ils ont fait semblant auprès des autres et même vis à vis d’eux-mêmes, d’être heureux, quand en fait à l’intérieur, ils aspiraient juste à rire et à avoir un peu de folie dans leur vie.  »

Si cet article vous a plu, je vous invite à me dire le regret dans lequel vous ne souhaitez pas vous retrouver.

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